Guyana

Nous entrons au Guyana lundi 2 novembre en début d’après-midi, après avoir bivouaqué au «  recanto do Dede », où nous avons pu nous baigner et manger un délicieux poisson, avant Boa Vista.

1-au Guyana

Les formalités d’immigration sont rapides mais pour l’auto ….. cela fait presque 1 an que nous franchissons des frontières avec notre assurance stipulant « tous les pays d’Amérique du sud sauf la Colombie » et bien non, ici ce doit être écrire « Guyana » !!! impossible de discuter avec un mur …. on va acheter au village l’assurance et on en profite pour prendre aussi le Surinam avec nos réals brésiliens restants. Plus le pays est petit, plus les douaniers sont c…….

 

Le Guyana est le 3ème plus petit pays d’Amérique du sud  avec 750 000 habitants. La langue officielle est l’anglais (un avantage pour nous) mais quel accent !!!!  ils conduisent à gauche (un inconvénient pour nous). A la frontière, on franchit un pont puis les deux voies s’entrecroisent pour être à l’arrivée du bon côté.

3-nombreux ponts

 

Fini le goudron. Nous prenons la piste qui au bout d’environ 650 km nous mènera à la capitale Georgestown. Grande piste, tôle ondulée au début dans un paysage assez plat et désertique. Puis on se rapproche des montagnes et on entre dans la jungle, qui commence à envahir la piste …. On avait quitté l’Amazonie, on y retourne ! Pour ce premier bivouac, nous prenons une petite piste qui nous mène à un village. Là, nous demandons à un des notables si nous pouvons passer la nuit sur la place centrale, sous les manguiers. Des gens viennent nous voir, posent des questions ….. fastoche en anglais !

2-bivouac sous les manguiers

 

Le lendemain, à mi-journée, nous traversons le rio Urupuraki sur une barge. Pas d’attente, super ! On est quand même passé par deux postes de contrôle, on ne sait jamais, où ils recopient à la main tout ce qui avait été écrit à la douane. Petit pays ….

4-le bac 5-sur le bac

Il nous reste un jour et demi pour rallier la capitale, n’ayant eu qu’un permis de circuler de 3 jours, commencé à 15 heures le premier ….

Deuxième bivouac en pleine forêt vierge, pas le choix ! depuis midi où nous sommes passés devant une exploitation forestière, la piste est devenue large mais très mauvaise ; sans doute à cause des gros semis qui transportent le bois et ravinent la piste. Et encore, nous sommes en saison sèche et nous ne faisons que subir les trous et ravines ! on a donc pris un chemin sableux et très vite, nous étions cachés de la grande piste.

6-bivouac jungle

 

Nuit calme, pas trop chaude et sans beaucoup de cris d’animaux, contrairement à ce que l’on pourrait espérer … Le lendemain, encore 2 heures de piste puis c’est le goudron. Nous arrivons à la capitale assez tôt pour faire toutes les formalités nécessaires pour la suite : prolonger notre permis de circuler en Guyana au bureau des douanes et visa d’entrée au Surinam à son ambassade.

 

La ville de Georgetown est très étendue et ne possède pas de bâtiment de plus de deux étages. Les maisons sont pour la plupart en bois et souvent colorées. La population est très mélangée, d’origine indienne, chinoise, africaine et on voit beaucoup de temples hindous en plus des églises de  toutes les congrégations chrétiennes. Cela fait une ville animée mais aussi bien organisée (esprit anglais !).

9- maison bois 10- maisons

Nous n’y resterons pas, préférant bivouaquer dans la nature, au bord de l’océan atlantique que nous retrouvons plus tôt que prévu. Nous sommes à côté des vannes qui gèrent l’entrée d’eau de mer. Le gardien vient selon les marées empêcher cette eau salée d’aller vers les rizières.

Devant vannes de la rizière
Devant vannes de la rizière
Bivouac bord mer
Bivouac bord mer

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